Il y a un an, je vous
disais que 6 mois de mandature ne permettraient pas d’établir un
bilan.
Aujourd’hui, on peut
tenter l’exercice et faire preuve d’un certain optimisme.
L’activité principale
de notre Compagnie reste la formation ; ce volet est incontestablement
un point fort pour tous les Experts.
La notion de certification
a acquis aujourd’hui sa pleine dimension et justifie la reconnaissance
dont elle jouit.
Le développement vers
de nouvelles activités, je pense à la construction, à l’agricole,
à la plaisance et bientôt à l’environnement, élargit encore son
assise et sa justification.
Cet optimisme est aussi
justifié par nos actions de métier :
MAUBEUGE-HAUTMONT l’année dernière, KLAUS plus récemment ont été
une fois de plus pour nos cabinets l’occasion de révéler des trésors :
- d’imagination dans l’organisation
mise en place,
- de courage montré par nos
équipes,
- d’efficacité dans l’exécution
de nos tâches.
Que ceux qui en ont été
les acteurs directs en soient remerciés car c’est la réputation
de toute la profession qui en sort grandie.
Cet optimisme enfin me
semble justifié par les qualités dont font preuve les Experts dans
l’exercice de cette difficile profession qu’est la nôtre.
Elle est difficile pour
3 raisons :
- L’évolution du marché
nous amène à remettre en cause aujourd’hui ce qui hier semblait
satisfaisant.
Il faut donc continuellement
et constamment nous adapter à des situations inhabituelles et
parfois inattendues !
- Les exigences de nos clients
nous amènent à un grand écart entre technique et gestion !
Nous pensons que
c’est à bon droit que nous voulons maintenir et développer la qualité
technique de nos interventions : nos pratiques en matière d’embauche
et nos actions de formations vont dans ce sens.
Les effectifs qui
suivent ces formations et les budgets que vous y consacrez montrent
la conscience que vous avez de cette nécessité !
- Enfin, ce métier est difficile
car il nous amène à assurer le service après-vente d’un produit
sans avoir participé à sa conception, à son élaboration et à la
détermination de son coût, et l’assuré ne comprend pas toujours
les limites de notre mission.
Mais, au-delà de
tout cela, soyez convaincus que nous continuerons à exercer ce
métier avec le maximum de conscience et de compétences parce que nous
l’aimons et parce que c’est, je pense, ce que les assureurs et les
assurés attendent de nous.
Guy Chevillotte
Président de la Cea
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